halakhot aliments

Règles générales sur les bénédictions des aliments

Bénédiction sur un aliment ou un plat mélangé

En dehors d’un repas où l’on ne fait pas le Motsi, si on veut manger un aliment ou un plat composé de différents aliments (ex : salade, falalel, lasagnes, etc.), en principe c’est la quantité majoritaire composant l’aliment ou le plat qui définira la berakha.

 

Quand on n’aime pas l’aliment ?

Si on doit manger ou boire un aliment alors qu’on en n’a pas envie (de l’eau pour faire passer un médicament, un aliment que l’on n’aime pas mais que l’on est obligé de manger pour diverses raisons, etc.), on ne récitera pas la bénédiction appropriée avant de le manger ou boire.

 

Lorsqu’on ne connaît pas la berakha à réciter

Quand on ne connaît pas la bénédiction à réciter sur un aliment et qu’il nous est impossible de le savoir, on récitera la bénédiction « chehakol nihya bidvaro« .

 

Goûter un plat ou un aliment

Lorsque l’on goûte un plat ou un aliment et que l’on va en tirer un plaisir, on devra faire la berakha spécifique à l’aliment.

En revanche, si on goûte un plat ou un aliment uniquement pour l’assaisonner et donc qu’on ne tire pas de plaisir de cette action, alors on ne récitera pas la berakha adéquate.

 

Prendre l’aliment dans la main

Pour faire une bénédiction, il faut toujours prendre dans la main droite l’aliment sur lequel on va réciter la berakha (ou le récipient qui le contient, ex : un verre, une fourchette…).

Mais sur de l’eau qui coule d’une source, on pourra dire la berakha « cheakol nihya bidvaro » bien que l’eau que l’on va boire ne soit ni devant nous, ni dans notre main droite.

 

Entre la bénédiction et la consommation

On ne doit jamais s’interrompre entre la berakha et la consommation.

On ne pourra donc pas amen à une berakha de quelqu’un d’autre avant d’avoir soi-même mis dans sa bouche l’aliment sur lequel on vient de faire la bénédiction.

Si on s’est interrompu ou que l’on a parlé entre la bénédiction et la consommation, on ne recommencera pas une seconde fois la berakha. On mangera ou on boira le plus tôt possible.

Quelques cas pratiques :

  • On soufflera d’abord sur un café ou un thé chaud afin de le refroidir, puis on dira la bénédiction avant de le boire.
  • On dira « le’hayim » d’abord puis on dira la bénédiction sur la boisson que l’on consommera ensuite.
  • On vérifiera d’abord si un fruit ou un légume ne contient pas de vers avant de faire la berakha puis on le mangera. Mais dans ce 3e cas, si on a dit la bénédiction en oubliant de vérifier le fruit ou le légume au préalable, on ne devra pas le goûter avant de l’avoir inspecté ! (tout en restant silencieux jusqu’à ce que l’on mange).

 

 

Sources : Yalqout Yossef – Chapitre 202 : Bénédictions pour les fruits de l’arbre / ש׳׳ע סימן רב : דיני ברכת פירות האילן | Yalqout Yossef – Chapitre 204 : Bénédictions sur les autres aliments / ש׳׳ע סימן רד : דיני הברכות על יתר המאכלים | Yalqout Yossef – Chapitre 206 : Interruption et erreur dans la bénédiction / ש׳׳ע סימן רו : דיני הפסק וטעות בברכות

    2 comments

    1. Moise H.   •  

      Dans quelle main un gaucher doit-il tenir l’aliment ?

    2. Moshé | LaQuoti Halakhique   •     Auteur

      Le Michna Beroura nous indique qu’un gaucher tient l’objet dans sa main gauche. En revanche, la benediction reste valable si l’objet a été tenu dans la mauvaise main (il n’y aura donc pas besoin de refaire la bérakha).

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