Tefila Minyane

Minyane : 10 hommes

Introduction au 

La Torah dit : « Je serai sanctifié parmi les d’Israël ». Nos sages expliquent que cela nous apprend que l’on ne peut réciter le kaddich, barekhou ou la kedoucha durant la ‘Amida qu’en présence d’au moins dix hommes.

Les dix hommes doivent avoir la majorité religieuse, c’est à dire au moins 13 ans.

 

Comment compter un minyane ?

Lorsqu’on veut compter les fidèles pour voir si on a atteint le quorum, il faut faire attention de ne pas les compter par tête puisqu’il est défendu de compter les enfants d’Israël, même pour une mitsva.

On se contentera de les regarder et de faire mentalement le compte ou on les comptera à l’aide d’un verset de dix mots.

 

Qui compte dans un minyane ?

Minyane : une égalité parfaite entre chaque homme juif !

Il est important de noter que tout juif a une valeur personnelle dans un minyane. En effet, 9 grands sages ne sont rien sans ce dixième, même le plus simple et le moins érudit d’entre nous. Ceci doit nous inculquer un immense respect pour chacun d’entre nous !

Un garcon de 13 ans

Un garçon qui atteint 13 ans devient bar mitsva : il est alors astreint à toutes les mitsvot, peut et doit s’associer à un minyane de dix hommes pour tout acte de kédoucha. Il devient adulte pour toutes les mitsvot à la tombée de la nuit du jour anniversaire marquant ses 13 ans ( on n’a donc pas besoin d’attendre l’heure exacte de sa naissance, il est considéré Bar Mitsva dès la tombée de la nuit même s’il est né à 3H00 ou 15hoo par exemple.)

Le cas d’un sourd ou d’un muet

Un sourd qui peut parler ou un muet qui peut entendre sont soumis aux mêmes règles qu’un homme normal et peuvent être associés à un minyane de 10 hommes.

Le cas d’un sourd-muet

En revanche, un sourd-muet est considéré comme une personne « privée de raison » ou comme un « enfant » qu’on ne pourrait compter dans un minyane. Mais de nos jours, il existe des institutions spécialisées d’où les sourds-muets sortent presque normaux et capables de parler, si ce n’est qu’ils ne peuvent parfaitement articuler les mots. On peut donc les associer à un miniane pour le kaddich, la kedoucha, barekhou, etc.

Mais on ne fera pas la répétition de la ‘amida s’il n’y a pas minyane sans eux, dans ce cas, l’officiant dira à voix haute la ‘amida avec la kedoucha en meme temps que la communauté. On ne fera pas non plus la lecture de la Torah avec les bénédictions.

Respecter le pour faire partie d’un minyane

Se réunir en communauté pour prier implique une reconnaissance et une soumission à la Torah. Chabbat est le concept qui représente le mieux cette soumission de l’homme envers Hachem. Ainsi, à priori, un homme qui profane publiquement Chabbat  ne peut pas être compté dans un minyane. Mais certains décisionnaires autorisent une telle personne à être comptée dans le minyane en cas de nécessité.

 

Sources : Choul’han Aroukh, Chapitre 55 – ש’’ע סימן נה | Yalkout Yossef – Qui peut faire partie du minyane ? – ילקוט יוסף – מי מצטרף למנין | Choul’han Aroukh, Chapitre 90 – ש’’ע סימן צ | Yalkout Yossef – La prière en commun – ילקוט יוסף – דין תפלה בצבור

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