Répondre « amen » après une bénédiction (2/5)

Amen

Dedier une halakha - Bandeau

#ChavouaTov

L’obligation de répondre

Lorsqu’on entend une berakha, qu’on veuille ou non s’en acquitter, on doit répondre amen.

Mais, on ne répond pas Amen après une berakha que l’on a dite soit même sauf à la fin d’une série d’au moins 2 berakhot (exemple : dans la tefila après « yichtaba’h », dans le bircat hamazon après « boné Yerouchalayim », etc. ).

Si on entend une bénédiction au téléphone ou à la radio en directon répond amen (même si on ne peut pas s’acquitter). En revanche, on ne répond pas amen lorsque l’on entend une berakha enregistrée ou retransmise.

Cliquez ici pour consulter le dossier complet ©LaQuotiHalakhique

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