Essentiel et Accessoire

L’essentiel et L’accessoire

Comme nous l’avons évoqué dans la halakha sur la Bénédiction sur un aliment ou un plat mélangé, dans un repas où l’on ne fait pas le Motsilorsqu’un aliment qui constitue « l’essentiel » est accompagné « d’accessoire« , on dira la bénédiction uniquement sur « l’essentiel« . « L’accessoire » est alors exempté.

C’est pourquoi, on ne dit pas de berakha sur de la crème qui recouvre un gâteau, sur l’olive d’une , etc.

Dans le cadre d’un repas sans pain, lorsque l’on mange du contenant des petits morceaux mélangés de viande par exemple, on ne dit pas la berakha de « cheakol nihya bidvaro » sur la viande car elle accompagne l’aliment principalDe même pour une salade ou un plat cuisiné.

Dans le cas contraire : si la viande est posée sur le coté de l’assiette et qu’on la mange à part, on dira la bénédiction de « cheakol », qu’on la mange avant, pendant ou après le plat principal.

De même pour des petits pois mélangés avec du riz par exemple, on dira uniquement la bénédiction de « Boré miné mézonoth » sur le riz mais s’ils sont posés à part alors on dira également « boré péri haadama » sur les petits pois.

Bien que la Halakha dise que « l’essentiel » dispense « l’accessoire » de berakha, lorsqu’on aime autant « l’accessoire » ou qu’on préfère « l’accessoire » à « l’essentiel« , on peut dire d’abord la berakha sur « l’accessoire« , en manger un peu puis dire la berakha sur « l’essentiel » ensuite.

Source : Yalqout Yossef – Chapitre 212 : L’essentiel et l’accessoire / ש׳׳ע סימן ריב : שעיקר פוטר את הטפילה

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