Erreur dans la bénédiction

Erreur BerakhaSi l’on se trompe de berakha avant de manger un aliment et qu’on s’en aperçoit « tokh kedei dibour », ce qui signifie immédiatement (le temps de dire «  »), on se reprend et on corrige la fin de la berakha.

Si ce laps de temps très court s’est écoulé, il faudra dans certains cas refaire la berakha dans d’autres non. Nous verrons quelques cas généraux mais pour toutes questions précises, contactez votre Rabbin ou écrivez nous par email.

Dire « boré miné mezonot » par erreur

Si l’on s’est trompé et qu’on a dit , à la place de n’importe quelle autre berakha sur un aliment (sauf l’eau et le sel), on est quitte et on n’aura pas besoin de refaire la bénédiction spécifique car tous les aliments (sauf l’eau et le sel) sont mazone.

Dire « cheakol nihya bidvaro » par erreur

La berakha de cheakol nihya bidvaro est, comme nous l’avons vu, la berakha la plus généraliste et acquitte tout à posteriori. Donc si on se trompe et qu’on a dit la berakha cheakol nihya bidvaroon sera quitte pour tous les aliments.

De plus, si par exemple on a dit cheakol nihya bidvaro sur une pomme et qu’on a devant soi une boisson qu’on a l’intention de boire, on s’est acquitté pour les deux et on ne redira pas cheakol nihya bidvaro sur la boisson.

« Ha-adama » ou « ha’ets » par erreur

Si l’on dit la berakha boré péri ha-adama sur un fruit de l’arbre, on sera quitte car l’arbre est rattaché à la terre. 

En revanche, l’inverse ne fonctionne pas, donc si on a dit boré péri ha’ets sur un fruit de la terre et qu’on s’en aperçoit « tokh kedei dibour » (immédiatement : le temps de dire « Chalom aleikha Rabbi »), on rectifie tout de suite et on dit ha-adama. Si le laps de temps s’est écoulé, il faudra redire la berakha boré péri haadama.

Source : Yalqout Yossef

 

 

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