amen halakhot

Amen après une bénédiction

Signification

1/ Cela signifie qu’on adhère et qu’on exprime la foi en ce qui a été dit. En effet, en hébreu  (אמן) vient du mot emouna (אמונה) : confiance/croyance.

2/ Lorsqu’on répond amenon prie pour que la bénédiction que l’on vient d’entendre se réalise.

3/ En hébreu le mot « amen » s’écrit avec les lettres Alef (א), Mem (מ) et Noun (נ) qui sont les initiales de El Melekh Néeman – אל מלך נאמן – D. et Roi de confiance.

amen

 

L’obligation de répondre Amen

Lorsqu’on entend une berakha, qu’on veuille ou non s’en acquitter, on doit répondre amen.

Mais, on ne répond pas Amen après une berakha que l’on a dite soit même sauf à la fin d’une série d’au moins 2 berakhot (exemple : dans la tefila après « yichtaba’h », dans le bircat hamazon après « boné Yerouchalayim », etc. ).

Si on entend une bénédiction au téléphone ou à la radio en directon répond amen (même si on ne peut pas s’acquitter). En revanche, on ne répond pas amen lorsque l’on entend une berakha enregistrée ou retransmise.

On a l’obligation de répondre amen après une berakha dite par un Juif (même s’il n’est pas respectueux de la halakha), même si on ne l’a pas entendu entièrement du début à la fin.

On ne répond pas après une berakha dite par un non juif (il existe cependant quelques exceptions).

De même, si quelqu’un change le texte de la berakha ou omet le nom d’Hachem, on ne répondra pas Amen.

 

Répondre Amen après une berakha d’un enfant

On ne doit pas répondre amen à la berakha d’un enfant de moins de 6 ans. Même s’il sait bien dire les berakhot, on ne doit pas se montrer plus strict et répondre par le mot « Amen ». On pourra répondre par un dérivé, comme « ame » ou « men » sans toutefois prononcer le mot en entier.

En revanche, on répond Amen à la berakha d’un enfant de plus de 6 ans qui comprend à qui elle s’adresse. Cette règle est la même qu’il s’agisse d’un garçon ou d’une fille.

 

Répondre Amen après une berakha en vain

Dire une berakha inutile équivaut à prononcer le nom de D. en vain. Il est donc défendu d’y répondre Amen.

Pour les séfaradim, l’interdiction de dire une berakha en vain émane de la Torah. C’est pourquoi, nous sommes plus stricts et en cas de doute lors d’une récitation d’une bénédiction, on préférera s’abstenir de répondre.

 

Sources : Yalqout Yossef – : Répondre Amen et Choulkhan Aroukh Chapitre 215 | ש׳׳ע סימן רטו : עניית אמן אחר הברכות | Les mots cachés dans les mots (hébreu)

 

 

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